Le Professeur Abdel-Tawab Mossa, toxicologiste au département Chimie des Pesticides du Centre National de Recherche du Caire (CNRC), a publié en 2017 une étude sur la toxicité d’un insecticide tel que l’Ivermectine (ABA) sur des femelles de rats allaitantes et leur progéniture. Le résultat est alarmant : la mortalité atteint 55 % chez les nourrissons femelles et 67,5 % chez les mâles allaités. « Dans le monde entier, les femmes qui travaillent dans le domaine de l’agriculture sont particulièrement exposées aux pesticides. Pour la mesure de ces substances nocives dans le lait de la mère chez l’humain, nous étudions les seuls échantillons du sang et de l’urine. Ces études sont réalisées sur différents types de mammifères (rats, lapins) et sont donc corrélées avec l’humain. La prochaine étape sera de réaliser des études épidémiologiques chez l’Homme. Dans le domaine animal, il y a des effets secondaires de plusieurs sortes, sur le rendement, le comportement et la santé des animaux. Dans le cadre de cette étude*publiée en février 2017, je me suis focalisé sur ce que peut être l’accumulation de pesticides transférée des femelles rats aux nouveaux […]

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