Science nouvelle ou évolution naturelle de la biologie moléculaire et de la biologie des systèmes, la biologie de synthèse est encore méconnue du public et de la classe politique. « Nous ne voulons pas rater le train de la bioéconomie » déclare Geneviève Fioraso, la députée de l’Isère, qui rendait public à l’Assemblée Nationale, le 15 février dernier, le rapport commandé par l’OPECST (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) sur les enjeux de la biologie de synthèse (BS). Un travail s’appuyant sur 160 auditions de par le monde menées durant un an. Les avancées de la biologie de synthèse sont très prometteuses pour des applications dans le domaine de la santé (prévention, diagnostic, thérapie), de l’environnement (remédiation), de l’énergie (biocarburants) et de la chimie verte.  L’artémisine ou l’hydrocortisone ont déjà été produites grâce à des levures génétiquement modifiées. A présent, il faut favoriser un environnement porteur et mettre en place une filière intégrée, afin que puisse se déployer cette science à la croisée de diverses disciplines pour lesquelles la France dispose de compétences fortes (en biologie moléculaire, informatique, mathématiques et […]

Accès restreint

Vous devez être abonné(e) et connecté(e) pour lire la suite

Déjà abonné(e) ? Identifiez-vous

S'abonner Acheter 4.99 €