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Les Etudes du plancton à l’échelle planétaire menées par la mission Tara Océans

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La revue Science a publié le 22 mai un numéro spécial intitutlé “Tara Oceans studies plankton at planetary scale” (Les Etudes du plancton à l’échelle planétaire menées par la mission Tara Ocean). Il est signé par P. Bork, C. Bowler, C. de Vargas, G. Gorsky, E. Karsenti, P. Wincker des différents laboratoires de recherche associés : IBENS et Inserm, Genoscope CEA, CNRS Villefranche-sur-Mer, CNRS station biologique de Roscoff, EMBL d’Heidelberg. 

Les cinq articles de recherche décrivent les échantillons, données et analyses provenant de l’expédition Tara à partir de la base de données de 579 échantillons recueillis jusqu’à 2000 m de profondeur dans 75 stations jusqu’en novembre 2013.  De Vargas et son équipe ont utilisé des séquences de gène de l’ARN pour dresser le profil de la diversité des cellules eucaryotes  dans la zone photique (éclairée par la lumière). Sunawaga et son équipe, la métagénomique pour étudier les virus, les procaryotes et les picoeucaryotes. Ils ont établi un catalogue de plus de 40 millions de gènes et  identifié la température comme un déterminant de la composition microbienne du milieu marin exposé à la lumière. 

Brum et son équipe, à l’aide du séquençage et du microscope électronique, ont montré que la diversité des virus était grande à l’échelle locale, mais l’était moins à l’échelle globale. Les communautés virales sont transportées passivement par les courants océaniques et structurés par les envrionnements locaux. Lima-Mendez et leur équipe ont modélisé les interactions entre virus, procaryotes et eurcaryotes. Les paramètres locaux et globaux affinent les réseaux résultants. Enfin, Villar et son équipe ont étudié la dispersion du plancton à l’endroit où les courants océaniques font des boucles Aghilas au sud de l’Afrique et comment le brassage à la verticale qui modifie le cycle de l’azote induit des microorganismes spécifiques. 

http://www.sciencemag.org/