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L’or rouge du Sud-Est marocain

La biotechnologie peut-elle accélérer l’expansion des surfaces consacrées à la culture du safran?? Comment peut être conçu le développement de la filière?? Mohammed Amine Serghini travaille sur ces questions à la Faculté des sciences, à Agadir. Le terme safran renvoie à la fois à la plante Crocus sativus L., qui produit des stigmates, et à l’épice, qui résulte de ces stigmates. Les multiples vertus du safran sont exploitées dans divers domaines : à usage culinaire ou mélangé à des breuvages pour sa saveur, à but thérapeutique, pour décorer le bois et colorer les tapis en artisanat, ou encore dans les cosmétiques. La précieuse polyvalence de cette plante est pourtant souvent moins évoquée que la valeur économique du produit. « Troisième producteur mondial avec 5 tonnes de safran par an, le Maroc enregistre un chiffre d’affaires estimé à 9 millions d’euros, déclare Mohammed Amine Serghini, professeur et chercheur au Laboratoire de biotechnologie et de valorisation des ressources naturelles de l’Université Ibn Zohr, à Agadir. Le prix du gramme de safran marocain varie de 1,33 à 3,12 euros. Chaque fleur contient trois stigmates, la récolte se […]

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