Ne pas dormir assez, fatigue, diminue les capacités cognitives. Mais ce n’est pas tout, accumuler une dette de sommeil favoriserait également la consommation d’aliments gras, sucrés, salés au point d’être un facteur de risque d’obésité. Jeudi 9 et vendredi 10 juin 2016, l’Institut Pasteur de Lille, lors de ses 18e entretiens de la nutrition, s’interrogeaient sur les liens entre cerveau, sommeil, poids et nutrition. Vaste programme illustrant l’influence de nos habitudes (notamment alimentaires) sur notre vie. Déjà dans le ventre de la mère, l’alimentation ingérée conditionne la croissance du foetus. Et même, celui-ci commence a avoir des préférences alimentaires. “Des études montrent que les femmes enceintes ayant consommées régulièrement certains produits, comme l’anis, l’eau sucrée ou la camomille, favoriseront une prédilection pour ses aliments à leur bambin”, explique Sylvie Issanchou, directrice de recherche à l’Inra de Dijon. Et ensuite, en dehors de l’alimentation portée par la famille, les publicités et autres supports médiatiques influenceront l’alimentation de l’enfant, de l’adolescent. Mais ce n’est pas tout, le sommeil joue également un rôle central dans la prise alimentaire. Et cette observation n’est pas […]

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